Comme beaucoup d'utilisateurs de la Vera, j'ai basé mon alarme sur cette technologie, c'est à dire le Z-Wave. Hors comme vous devez le savoir, le Z-wave utilise un signal radio bi-directionnel. Vous avez pu lire sur d'autres blogs, forums ou sites internet, qu'il est possible de UN Brouilleur la fréquence du signal Z-Wave malgré la grande fiabilité de ce dernier.
Même si malgré tout, face au réseau maillé du Z-Wave, le brouilleur pourra avoir des difficultés, il est possible qu'une partie de l'alarme soit inactive.

Je vais donc vous présenter une solution simple pour détecter un brouillage radio, et donc se prémunir de ce type d'attaque.

Je ne détaillerais pas ici tout le mécanisme de détection et de réaction de l'alarme face à un Brouilleur WiFi, je réserve cette partie pour le prochain article sur la création de l'alarme partie 3. Mais je vais vous montrer le principe :

On créer un switch virtuel qui activera ou non cette détection de brouillage.
Dès que l'alarme est en fonction, et si le switch virtuel de la détection est actif, toutes les 2 ou 3 minutes, on lancera scénario qui effectuera un polling sur les modules Z-Wave.
Si un module ne répond pas au bout de 5s, c'est qu'il est brouillé (fiabilité du Z-Wave). Le cas d'une coupure de courant devra également être pris en compte.
Ensuite si la détection est avérée, je m'envoie un message Push ou SMS, et j'active une deuxième sirène reliée elle, en filaire (considérant lebrouilleur traceur gps, la sirène Z-Wave serait inactive).

Je vais m’intéresser plus précisément au polling des modules Z-Wave et donc au scénario de polling.
Celui ci sera réglé pour se lancer toutes les 2 ou 3 minutes. Pour ne pas encombrer le réseau, je n'effectue le polling que pour quelques modules Z-Wave. Pour les choisir je les ai pris de manière à couvrir toute la superficie de la maison, à savoir les 4 coins de la maison, pour être certain de détecter le brouillage. Ces modules ne seront pas les modules de l'alarme, mais des modules branchés sur le secteur, pour ne pas vider les batteries des modules d'alarme. Ceux-ci seront comme ceux de l'alarme, brouillés, s'il y a un brouilleur ip.

brouilleur gps geolocalisation

«En 26 ans de métier, je n'ai jamais vu ça, c'est devenu une véritable passoire, c'est catastrophique. Quand j'ai commencé à Fleury-Mérogis en 1989, si vous trouviez un téléphone portable ou un objet illicite, on vous donnait une médaille, aujourd'hui on en trouve quotidiennement» raconte Jérôme Massip, secrétaire général du Syndicat pénitentiaire des Surveillants (SPS). «Ce que les surveillants attendent, c'est que les portables ne pénètrent pas en prison. C'est une ouverture sur l'extérieur qui peut permettre la préparation d'évasions, de pressions sur les victimes, de continuation du trafic» explique encore le syndicaliste, exaspéré. Plusieurs mesures sont évoquées pour rendre plus effective une interdiction qui reste pour le moment lettre morte.

• Les filets anti-projection

Une des techniques employées par les détenus pour faire rentrer les brouilleur Haute puissance est de les jeter par-dessus l'enceinte dans la cour de la prison, le plus souvent enveloppés de balles de tennis. Des filets sont la plupart du temps tendus pour empêcher tout colis de passer, mais parfois les mailles sont trop larges, ou, comme le raconte un surveillant, des complices envoient des balles enflammées pour les trouer. «Plusieurs établissements ne sont pas équipés de filets anti-projections. La sécurisation des enceintes pénitentiaires doit être la priorité» explique un surveillant.

• Les moyens humains

«On a un système carcéral qui craque. Dans certaines coursives, on a un surveillant pour 80 à 120 détenus. C'est nous qui sommes surveillés!» déplore Thomas Robe, secrétaire national CGT pénitentiaire. Pour lui, l'augmentation du nombre de surveillants brouilleur d'alarme aiderait effectivement à la traque des téléphones, rendue impossible par la surpopulation carcérale. Il y a en France 76.601 prisonniers pour 26.000 surveillants (chiffres 2015).

• Le rétablissement des foComme beaucoup d'utilisateurs de la Vera, j'ai basé mon alarme sur cette technologie, c'est à dire le Z-Wave. Hors comme vous devez le savoir, le Z-wave utilise un signal radio bi-directionnel. Vous avez pu lire sur d'autres blogs, forums ou sites internet, qu'il est possible de UN Brouilleur la fréquence du signal Z-Wave malgré la grande fiabilité de ce dernier.

Même si malgré tout, face au réseau maillé du Z-Wave, le brouilleur pourra avoir des difficultés, il est possible qu'une partie de l'alarme soit inactive.

Je vais donc vous présenter une solution simple pour détecter un brouillage radio, et donc se prémunir de ce type d'attaque.

Je ne détaillerais pas ici tout le mécanisme de détection et de réaction de l'alarme face à un Brouilleur WiFi, je réserve cette partie pour le prochain article sur la création de l'alarme partie 3. Mais je vais vous montrer le principe :

On créer un switch virtuel qui activera ou non cette détection de brouillage.
Dès que l'alarme est en fonction, et si le switch virtuel de la détection est actif, toutes les 2 ou 3 minutes, on lancera scénario qui effectuera un polling sur les modules Z-Wave.
Si un module ne répond pas au bout de 5s, c'est qu'il est brouillé (fiabilité du Z-Wave). Le cas d'une coupure de courant devra également être pris en compte.
Ensuite si la détection est avérée, je m'envoie un message Push ou SMS, et j'active une deuxième sirène reliée elle, en filaire (considérant lebrouilleur traceur gps, la sirène Z-Wave serait inactive).

Je vais m’intéresser plus précisément au polling des modules Z-Wave et donc au scénario de polling.
Celui ci sera réglé pour se lancer toutes les 2 ou 3 minutes. Pour ne pas encombrer le réseau, je n'effectue le polling que pour quelques modules Z-Wave. Pour les choisir je les ai pris de manière à couvrir toute la superficie de la maison, à savoir les 4 coins de la maison, pour être certain de détecter le brouillage. Ces modules ne seront pas les modules de l'alarme, mais des modules branchés sur le secteur, pour ne pas vider les batteries des modules d'alarme. Ceux-ci seront comme ceux de l'alarme, brouillés, s'il y a un brouilleur ip.

brouilleur gps geolocalisation

«En 26 ans de métier, je n'ai jamais vu ça, c'est devenu une véritable passoire, c'est catastrophique. Quand j'ai commencé à Fleury-Mérogis en 1989, si vous trouviez un téléphone portable ou un objet illicite, on vous donnait une médaille, aujourd'hui on en trouve quotidiennement» raconte Jérôme Massip, secrétaire général du Syndicat pénitentiaire des Surveillants (SPS). «Ce que les surveillants attendent, c'est que les portables ne pénètrent pas en prison. C'est une ouverture sur l'extérieur qui peut permettre la préparation d'évasions, de pressions sur les victimes, de continuation du trafic» explique encore le syndicaliste, exaspéré. Plusieurs mesures sont évoquées pour rendre plus effective une interdiction qui reste pour le moment lettre morte.

• Les filets anti-projection

Une des techniques employées par les détenus pour faire rentrer les brouilleur Haute puissance est de les jeter par-dessus l'enceinte dans la cour de la prison, le plus souvent enveloppés de balles de tennis. Des filets sont la plupart du temps tendus pour empêcher tout colis de passer, mais parfois les mailles sont trop larges, ou, comme le raconte un surveillant, des complices envoient des balles enflammées pour les trouer. «Plusieurs établissements ne sont pas équipés de filets anti-projections. La sécurisation des enceintes pénitentiaires doit être la priorité» explique un surveillant.

• Les moyens humains

«On a un système carcéral qui craque. Dans certaines coursives, on a un surveillant pour 80 à 120 détenus. C'est nous qui sommes surveillés!» déplore Thomas Robe, secrétaire national CGT pénitentiaire. Pour lui, l'augmentation du nombre de surveillants brouilleur d'alarme aiderait effectivement à la traque des téléphones, rendue impossible par la surpopulation carcérale. Il y a en France 76.601 prisonniers pour 26.000 surveillants (chiffres 2015).

• Le rétablissement des fouilles systématiques

«Quand bien même on aurait le moyens humains, nous n'avons même pas les moyens législatifs de brouilleur portable fouiller les détenus» déplore un autre syndicaliste. En effet, la fouille intégrale à la sortie des parloirs a été supprimée par l'article 57 de la loi pénitentiaire de 2009 de Rachida Dati, après que la France ait été admonestée par la CEDH. Désormais, seules les fouilles aléatoires, ou «justifiées par la présomption d'une infraction» sont permises. Le député Philippe Goujon (Les Républicains) a déposé une proposition de loi pour rétablir cette fouille systématique au moins pour les prisonniers radicalisés.

uilles systématiques

«Quand bien même on aurait le moyens humains, nous n'avons même pas les moyens législatifs de brouilleur portable fouiller les détenus» déplore un autre syndicaliste. En effet, la fouille intégrale à la sortie des parloirs a été supprimée par l'article 57 de la loi pénitentiaire de 2009 de Rachida Dati, après que la France ait été admonestée par la CEDH. Désormais, seules les fouilles aléatoires, ou «justifiées par la présomption d'une infraction» sont permises. Le député Philippe Goujon (Les Républicains) a déposé une proposition de loi pour rétablir cette fouille systématique au moins pour les prisonniers radicalisés.